Du 25 avril au 08 mai 2024, une équipe du Fonds Monétaire International (FMI) s’est rendue à Kinshasa pour y mener des discussions sur les consultations au titre de l’article IV de ses statuts pour l’année 2024. De plus, le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) devait se faire évaluer sur la sixième et dernière revue du programme économique et financier soutenu par un accord de Facilité élargie de crédit (FEC)[1]. À l’issue de cette mission, l’équipe du FMI et les autorités de ce pays sont parvenues à un accord au niveau des services sur la sixième et dernière revue de l’accord triennal au titre de la FEC. Il faut préciser que cet accord d’une durée de 3 ans et d’un montant de 1.066 millions de DTS (100% du quota de ce pays, soit environ 1,52 milliard de dollars), a été approuvé par le Conseil d’administration du FMI le 15 juillet 2021.
De fait, les autorités de la RDC et l’équipe du FMI sont parvenues à un accord au niveau des services en vue de la conclusion de la sixième revue au titre de l’accord FEC. De cet accord, l’État congolais s’attend à un décaissement de 152,3 millions de DTS (un peu plus de 200 millions de dollars) pour renforcer les réserves internationales du pays. Mais, pour analyser ces transactions, il convient de préciser l’objectif assigné à la FEC dans les pays en développement, à l’instar de la RDC.







